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biais cognitifs et prise de décision, elocance

Pour ne plus tomber dans le piège de vos biais cognitifs

« Comment vous récupérez l'info, comment vous la managez et vous l'utilisez déterminera de quel côté vous vous trouverez : celui du succès ou celui de l'échec. »

Cette phrase attribuée à Bill Gates s’applique très bien aux leaders d’aujourd’hui, qui doivent toujours rester parfaitement informés pour être en mesure de prendre les bonnes décisions à chaque instant.

Mais pour une bonne prise de décision, l’information ne suffit pas. Car il y a autre chose de tout aussi important : les biais cognitifs.
Sachez-le : vous êtes biaisé. Et pas qu’un peu. Alors même avec toute la bonne info du monde, vous risquez quand même de vous planter. Ou a minima de prendre une décision avec peine.

Ce n’est pas nous qui le disons, mais Daniel Kahneman, prix nobel d’économie. Exemple de prédilection dans ses recherches : vous pensez boursicoter en faisant des choix rationnels ? Erreur. Vous êtes bourré de biais psychologiques cognitifs qui orientent vos choix malgré vous. A tel point que vous feriez mieux de choisir au hasard : même résultat selon Kahneman. Et la liste des biais cognitifs est longue, voire effrayante (vous pouvez la consulter dans ce codex des biais cognitifs (les biais cognitifs pdf - par Penser-Critique).

Le biais cognitif, personne n’y échappe.


Pas même nos leaders et nos dirigeants. Certains chercheurs se sont même demandé quels étaient les biais qui avaient joué un rôle dans les décisions des différents gouvernements européens face à la Covid.
Et franchement, quand on écoute cet article d’analyse d’un prof de HEC, on se demande bien à quoi ça sert d’être informé et d’avoir un comité scientifique pour aider à la décision. Car la liste des biais fait vraiment peur. Mais où est le libre-arbitre ?!

Ils ne sont pas les seuls. Car il y a les biais chez nos dirigeants, et il y a les biais chez ceux qui reçoivent leur message. Nous, vous. Nous sommes concernés et cela a un impact considérable dans les stratégies de communication.

Parmi les biais qui s’opposent à une bonne réception de la communication figure le biais « de cadrage » : on se focalise sur la première information reçue et on oublie le reste. Exemple : un taux de mortalité de 2 % annoncé en premier pendant une conférence de presse sur la Covid effacera complètement un taux de guérison de 98 % annoncé en second. Et ça a de grosses conséquences sur comment bien communiquer.

Heureusement, il existe des recommandations pour tenir compte des biais cognitifs de son audience. A écouter ici pour savoir comment bien communiquer…

Le biais de cadrage, ou cadrage négatif, vous en avez entendu parler ?


C’est le cas qu’on vient de citer juste au-dessus : on se focalise sur le verre à moitié vide, et on oublie qu’il est à moitié plein. C’est d’ailleurs exactement l’inverse qui se produit quand on pense au loto : on pense à 100% des gagnants qui ont tenté leur chance en oubliant que 100% des perdants l’ont tenté aussi…

Ce qui est dommage, c’est que ce biais de cadrage nous pourrit un peu la vie. En nous empêchant de faire une bonne prise de décision, éclairée. Découvrez comment en déjouer les pièges dans cet article (en audio).

Une vraie aide à la prise de décision !


Sources externes:

- Les biais cognitifs pdf - par Penser-Critique.be
En audio ici (text-to-speech)
En audio ici (text-to-speech)



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